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Festival Yeah! 2018 

Vendredi 1er juinSamedi 02 juinDimanche 03 juin

Michael Chapman

Chateau - Petite scène

Le légendaire guitariste et singer-songwriter britannique Michael Chapman rejoint la programmation du Festival Yeah! 2018 !
A 76 ans et toutes ses dents c’est toujours un guitariste flamboyant dans son phrasé, mettant sa virtuosité au service de ses chansons qu’il murmure avec sa voix caverneuse.

Michael figure parmi les guitaristes anglais les plus innovants du milieu du siècle, a publié plus de 50 disques et écrit 300 chansons depuis 1967; il et est le seul musicien à avoir joué avec Mick Ronson (avant qu’il ne rejoigne les Spiders of Mars de David Bowie), Elton John et Thurston Moore (Sonic Youth), tout en côtoyant Davey Graham, Nick Drake ou Richard Thompson.

Il a publié son nouvel album 50, produit par le guitariste américain Steve Gunn, chez Paradise of Bachelors le 20 janvier 2017.

L’album est en streaming intégral ici: paradiseofbachelors.bandcamp.com/album/50

« L’éblouissant retour d’un maître de la guitare folk-blues » – Michka Assayas, VERY GOOD TRIP, FRANCE INTER

« Dans le genre crépusculaire, on avait pas entendu si beau et habité depuis les American Recordings de Johnny Cash ou Red Cross Disciple Of Christ Today de John Fahey. » – Olivier Lamm, LIBERATION

« La superposition du fingerpicking de Chapman et des sons tranchants de ses accompagnateurs produit des merveilles » – Olivier Nuc, LE FIGARO

« Avec 50, comme cinquante ans de carrière et autant d’albums, Michael Chapman ne s’appesantit pas sur le passé. Il fixe, droit devant, un horizon dégagé » – Philippe Mathé, MAGIC

« Un disque crépusculaire de plus qui ouvre en beauté la voie à une (re)découverte d’une carrière mal connue » – Hugo Cassavetti, TELERAMA

« Un disque ovniesque à base de guitares sèches que la jeune garde (comparée à lui: Lucinda Williams, Thurston Moore, Gaz Coombes…) a raison d’adorer » – Jérôme Soligny, ROCK & FOLK

Thurston Moore de Sonic Youth dit de Michael Chapman : « Il épuise sa guitare acoustique de la même façon que Kandinsky faisait gémir ses pinceaux »